Alors que l’Angleterre n’a rien perdu de son attractivité, et malgré l’évacuation ordonnée en 2016 par le ministre de l’intérieur d’alors, Bernard Cazeneuve, une multitude de petits campements, dissimulés dans des fourrés ou des buissons, dispersés dans le Dunkerquois et le Calaisis, ont pris le relais.Une jeune femme somalienne, dans un campement situé à proximité du site de « Distro », un point de distribution humanitaire. A Loon-Plage (Nord), le 12 octobre 2026.
A Calais, dix ans après le démantèlement de la « grande jungle », d’autres l’ont remplacée : « Franchement, la situation aujourd’hui est pire »
Scritto il 23/10/2026